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  Le bien être de l'enfant un devoir pour tous

L'enfant ,en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection speciale et de soins spéciaux,notamment d'une protection  juridique appropriée,avant comme après la naissance.

 

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Samedi 28 juillet 2007 6 28 /07 /Juil /2007 23:51

Quel avenir pour l’enseignement en RDC ?
L'enseignement en panne, faute de soutien de l'Etat

 

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'L'Etat congolais a la charge de rétribuer les enseignants et non les parents, même s'il faut reconnaître que ces derniers participent, de façon ponctuelle, à l'éducation des enfants'', a Laurent Monsengwo, président de la CENCO.
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Les évêques estiment que ce système, qui consiste à faire intervenir les parents dans le financement des études de leurs enfants, en lieu et place de l'Etat, notamment dans la paie des enseignants, favorise les enfants des parents nantis au détriment de ceux qui le sont moins. Mais, en même temps, il aggrave l'analphabétisme dans les milieux ruraux plus défavorisés, diminue l'autorité des enseignants sur les élèves et dénature les relations entre les parents et les enseignants.

''Les élèves ne nous respectent plus car ils estiment que nous vivons grâce à l'argent que fournissent leurs parents'', regrette Maurice Kabengele, enseignant dans un lycée de Kinshasa. ''Bien plus, certains parents croient pouvoir nous dicter leur façon de voir les choses, jusqu'à exercer des pressions sur nous pour que leurs enfants passent en classe supérieure''.

Les parents d'élèves sont, toutefois, divisés sur la perception du problème. La plupart d'entre eux appuient la décision des évêques d'arrêter cette pratique qui exige des parents une contribution financière pour l'éducation de leurs enfants tandis que d'autres soutiennent le contraire.

''Je me demande, à la limite, en quoi le gouvernement congolais se sentirait responsable de sa jeunesse s'il ne peut veiller à son éducation'', s'insurge Yuma Kabongo, un parent d'élève sans emploi. ''Mes trois garçons et mes deux filles n'ont pas pu étudier cette année, tout simplement parce que je n'ai pas pu payer ces frais q'on appelle aussi 'motivation des enseignants'.''

Martine Katsuva fait partie des parents qui soutiennent toujours le système. Elle a déclaré à IPS : ''Moi, je suis pour que les parents contribuent au financement des études de leurs enfants car je doute fort qu'en dehors de la déclaration du gouvernement de reprendre en charge cette contrainte, le gouvernement ait réellement l'intention de concrétiser sa promesse''.

''A cette allure, nous risquons de connaître une année blanche.
C'est dur pour la poche des parents, mais c'est encore le moindre mal'', a-t-elle ajouté.

En matière d'éducation nationale, la RDC se trouve devant la croisée des chemins. La crise économique croissante, accentuée par les effets nocifs des guerres répétées et autres déstabilisations politiques, a fortement aggravé les taux de sous-emploi chez les parents d'élèves et le taux d'analphabétisme des jeunes Congolais, selon un sociologue résidant à Kinshasa.

Selon un rapport du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), publié en août 2004, près de la moitié des enfants, âgés de six à onze ans, ne sont pas scolarisés en RDC. Le même rapport indique que 16 pour cent des enfants congolais sont aujourd'hui en situation de malnutrition aiguë.
(FIN/2005)

 

 Juakali Kambale


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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /Juil /2007 15:17

Congo-Kinshasa: Les enfants de la rue se droguent et posent des actes ignobles à Bunia

 

20 Juillet 2007

Kinshasa

Les enfants de la rue communément appelés shegués, en divagation à travers la cité de Bunia en Ituri, province Orientale, fument non seulement du chanvre, mais également aspirent de l'essence contenue dans des bouteilles en plastiques pour se droguer davantage, rapporte l'ACP.

Cette pratique prohibée et dangereuse est devenue monnaie courante au chef-lieu du district de l'Ituri où ces shegués, n'ont jamais été absents aux fêtes de mariage et autres manifestations festives. C'est au cours de ces manifestations qu'ils ont l'habitude de glaner ou de ramasser des miettes de nourriture préparée pour la circonstance, a-t-on encore observé.

S'ils ne sont pas servis, ils perturbent le cours normal de la fête en posant des actes ignobles sans contrôle. Récemment beaucoup d'entre eux ont été mis aux arrêts par la police après avoir été surpris en flagrant délit d'actes de vandalisme lors d'une fête de mariage, a-t-on rappelé. Ils ont malheureusement été relâchés un jour après.

 

Le Potentiel (Kinshasa)

 


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