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Les enfants et la rue en afrique
La croissance très rapide des grands centres et la crise économique prolongée ont provoqué l'éclatement des familles les plus pauvres.Des enfants, même très jeunes se retrouvent dans la rue à la recherche de quoi vivre. Ils sont nombreux dans la rue et finissent au prise avec la loi par manque d'encadrement et d'assistance sociale.Un danger pour l'avenir et une réalité qui nous concerne tous chacun dans son rôle tantôt en tant que parent,tantôt en tant qu'éducateur,tantôt encore en qualité de membre de la société qui a des devoirs et qui partage des solidarités en matière de protection des jeunes.
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Le bien être de l'enfant un devoir pour tous
L'enfant ,en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection speciale et de soins spéciaux,notamment d'une protection juridique appropriée,avant comme après la naissance.
Les moyens faisant défaut pour assurer leur instruction ,plusieurs enfants en Afrique sont condamnés à hériter de la misère de leurs parents . N'est-ce pas un danger pour l'avenir de l'Afrique ? Comment l'Afrique peut vouloir se développer sans mettre en priorité la situation de l'enfant ?
Chaque jour des enfants meurent de faim et le nombre des orphelins augmentent de jour en jour . Faut-il rester insensible à cette situation ?
Les enfants ont des droits que nous devons respecter pour donner à tous les mêmes chances de vie.
Ils ont droit à la vie , droit à l'éducation , droit aux loisir ect.
La protection de ces droits et du bien être de l'enfant suppose que tous s'acquittent de leurs devoirs.
LE COMMERCE DES ENFANTS
journaliste : Jean-François Lépine
réalisateur : Georges Amar
Delhi, la capitale de l'Inde, est la plus grande démocratie du monde. Pourtant, on n'a qu'à faire quelques pas dans la rue pour découvrir un scandale qui serait intolérable en Occident. À elle seule, Delhi compte des centaines de milliers d'enfants exploités par des oncles, des cousins, ou des intermédiaires mafieux qui les ont amenés de provinces éloignées. Ils vivent en semi-esclavage, la plupart du temps condamnés à rembourser le prix qu'on a payé à leur parents pour les acheter. Plus de 1200 agences font le commerce de ces enfants dans la seule ville de Delhi. Ils sont loués comme domestiques, comme ouvriers dans des usines insalubres et d'autres se retrouvent dans des bordels sinistres. Des organisations humanitaires mènent des opérations pour les libérer de la misère, mais les résultats n'empêchent pas le trafic des enfants de progresser.
Première partie
Deuxième partie
Trosième partie
Quatrième partie
Générique
images : GEORGES LAZSUK
son : GEORGES LAZSUK
montage : JACQUES DURAND
Au commissariat principal de Luamuela, le cachot est une maison délabrée en terre battue. Pour prévenir toute tentative d’évasion, six policiers armés sont chargés de la surveillance de cinq détenus. Menottés, ceux-ci sont assis à même le sol. Parmi eux, un enfant de 14 ans. Le jeune détenu a été arrêté depuis quatre jours pour vol de maïs. Ses compagnons de la cellule ont été arrêtés pour la plupart, de manière arbitraire. Ils sont pourtant encore gardés, malgré le dépassement du délai légal qui est de 48 heures. Du côté des services spéciaux, les choses ne sont pas différentes. Là aussi, le respect de procédures de détention ne sont pas de mise. Une jeune femme en pleurs est enfermée dans une petite cellule. L’Opj trouvé sur le lieu a difficile à expliquer le motif de l’arrestation de cette femme. Renseignements pris, il s’avère que Kayiba Mutombo (c’est la nom de la détenue) est une vendeuse de haricots dans un restaurant de fortune de la place. Elle a été victime d’un acte d’escroquerie de la part d’un enfant de la rue. Mais les services ont jugé bon d’interpeller aussi bien la plaignante que l’auteur présumé du délit. Ces deux cas résument la réalité des procédures judiciaires et de détention dans la localité de Luamuela. Dans la plupart des cas, les responsables des commissariats visités n’avaient pas établi les PV de saisie de détention. Témoin de ces irrégularités grâce à la mission de la section Droit de l’homme, le magistrat Marc Muamba du parquet près le tribunal de grande instance du Mbuji-mayi a exigé la libération immédiate de toutes les personnes détenues arbitrairement.
Radio OKAPI
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